Voyage en France à Paris

Voyage en France à Paris

France

Voyage à Paris
Une promenade verte suspendue au-dessus de Paris (la promenade plantée)

Je ne pense pas que tous les touristes qui se rendent à Paris chaque année connaissent cette promenade.

Ce qui est certain, c'est qu'avec toutes les merveilles à voir, avec tous les endroits à visiter, cet itinéraire reste quelque peu négligé.

Lors de mon deuxième séjour à Paris (mai 2011), plus long que le précédent, j'ai décidé de voir aussi la «Promenade Plantée».

Mon hôtel était assez proche de l'avenue Daumesnil qui, sur un long tronçon, flanque le viaduc qui abritait autrefois une voie ferrée, active de 1859 à 1968.

Lorsque l'intégralité du tronçon a été cédée par la SNCF à la commune de Paris, le tracé s'est progressivement transformé, intégrant les anciennes structures de la ligne à la végétation, en partie déjà existante, et complétant le tout par une nature luxuriante dans laquelle les nuances vertes et infinies de couleurs des nombreuses fleurs, en particulier les roses.

Sur les nombreux bancs de cet itinéraire original, les personnes âgées, les familles avec enfants, les touristes, les nettoyeurs et les jardiniers s'arrêtent.

De temps en temps, en marchant, des aperçus de la ville apparaissent.

Beaucoup de "coureurs".

Il y règne une atmosphère de légèreté et de paix.

Des deux côtés de la promenade, de temps en temps, vous pouvez accéder aux rues de la ville au moyen d'échelles.

Le parcours fait environ 5 km de long et présente une grande variété d'aspects: maintenant il coule entre les bâtiments, maintenant il est immergé dans des jardins, voire prolongé, maintenant il passe sous des arcades, maintenant il grimpe sur un pont suspendu.

Après le beau jardin de Reuilly, orné de statues ornementales, je marche un peu plus loin et retourne avenue Daumesnil.

Mais la promenade continue encore ...

Dans l'avenue animée, les très hautes voûtes du Viaduc des Arts, lieu fréquenté par les amateurs d'art et les touristes, attirés par les nombreuses boutiques.

Rita Risoli

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À Paris

Rita et moi allons souvent à Paris, qui est facilement accessible en TGV depuis Turin pour 29 euros l'aller.
Nous nous installons à l'hôtel Jules César, près de la gare de Lyon, nous y étions déjà allés auparavant, chambre double, tous services, sans petit déjeuner 90 euros. Nous commençons la visite par un tour dans le quartier des Halles, qui sera soumis à de grands changements, nous nous promenons dans des rues étroites et bondées, certaines piétonnes, avec une forte densité de clubs et de bistrots.
Nous arrivons au Centre Pompidou (Beaubourg), chef-d'œuvre de l'architecture contemporaine qui vaut à lui seul le détour, qui abrite les collections d'art moderne et contemporain, parmi les plus riches du monde.

La place en face est toujours bondée de jeunes. Sur le côté, la fontaine Stravinsky, un peu de style Disneyland, est très appréciée des enfants qui affluent pour voir les robots colorés se déplacer dans l'eau.

Les jours suivants nous continuons nos promenades, nous nous arrêtons Place Vendôme, l'une des plus belles et élégantes places de la ville, de forme octogonale, entourée de bâtiments d'époque, de style néoclassique, avec frontons et colonnes, elle a été conçue par Mansart , arrière-petit-fils de l'architecte de la place des Vosges, c'est le royaume du luxe, qui abrite des joailliers célèbres et de grands noms de la mode, les vitrines ne sont pas très flashy, mais les bijoux sont à couper le souffle. Au centre, la colonne Austerlitz.

Nous continuons le long de la rue des Petites Champs, nous rencontrons et visitons quelques "Passages", des galeries commerciales, un peu étroites, pleines de petites boutiques, quelques-unes originales, puis la Place des Victoires et le Palais Royal.

Nous arrivons à la cathédrale Notre-Dame, nous remarquons la présence du vilain escalier devant la façade, nous visitons l'intérieur, profitant de la vue (avec des jumelles) sur les vitraux, quelques-uns des originaux du Moyen Âge.

Nous terminons la journée avec un thé à la menthe épicé et des bonbons dans le café original de la Mosquée de Paris. Le bâtiment est plutôt anonyme, tandis que l'intérieur semble imiter l'Alhambra.
Nous avons visité quelques musées, au Grand Palais nous avons visité l'exposition consacrée à Georges Braque "le peintre des intellectuels" dont le style oscillait entre le fauvisme et le cubisme, les œuvres viennent du monde entier, nous avons particulièrement aimé ses premières œuvres.

Le Grand Palais est un palais imposant avec un plafond de verre en forme de dôme qui a toujours abrité de grands emplacements temporaires.

Puis au Petit Palais, semblable au premier, avec une entrée monumentale quelque peu baroque, où l'on visite le Musée des Beaux Arts, vaste collection d'œuvres d'art: peintures, tapisseries, sculptures, mobilier, etc. allant de l'art égyptien à l'art moderne, œuvres majoritairement françaises, les œuvres flamandes sont très présentes (Durer, Rembrandt, Van Eyck, etc.), une certaine présence de la Renaissance italienne, de nombreux impressionnistes, deux salles sont dédiées aux icônes russes. Le musée est très intéressant, il n'est pas très populaire malgré sa gratuité.

Puis le musée d'Orsay, pour l'exposition Masculin / Masculin, une exposition d'œuvres de nu masculin du XIXe siècle à nos jours, qui a suscité beaucoup de polémiques, de nombreux grands peintres dont Man Ray, Schiele, Cézanne. Puis on passe à l'exposition permanente, le musée est le temple de l'impressionnisme.

Nous déjeunons dans l'élégant restaurant du 1er étage, avec voûtes à fresques, miroirs et décorations aux murs, le plat du jour à environ 15 euros.

Nous avons fait une excursion sur le Canal St Martin, nous partons en bateau depuis la Seine, quartier Bastille avec destination Port de la Villette, nous passons dans un tunnel sous la place, pour surmonter les 25 mètres d'altitude nous traversons une dizaine d'écluses, vous voyez un Paris hors des sentiers battus, beaucoup aussi les zones pittoresques bordées d'arbres, ce fut une expérience agréable et intéressante.

Puis Versailles, pour revoir le château et les jardins, qui ont été restaurés au fil des ans, maintenant le château et les jardins ont retrouvé leur gloire d'antan, et vous pouvez les voir comme Louis XIV les a vus. A noter que cette année marque le 400e anniversaire de la naissance d'André Le Notre, créateur des jardins dont le style s'est répandu dans le monde entier.
De grandes foules pour admirer la Galerie des Glaces et les salles royales aux voûtes à fresques, aux murs aux décorations luxueuses et aux tapisseries, en particulier dans les chambres de la reine, cependant, il n'y a pas beaucoup de mobilier d'origine. A noter que le Palais Royal est aussi un musée, vous pouvez également voir des œuvres de Véronèse et Domenichino.

Bien sûr, une visite des rues commerçantes ne pouvait pas manquer, donc le Bd. D'Hausmann, où sur les trottoirs, pour la foule, il est difficile de se promener, on visite les grands magasins du Printemps avec un magnifique bâtiment en forme de dôme, et les Lafayettes, ce sont presque tous les grands noms de la mode, bien sûr, à part la place Vendôme et l'avenue Montaigne.
Puis balade vers Montmartre et Pigalle. L'église et le parterre du Sacré Coeur sont toujours bondés, aussi pour profiter du panorama de la ville, puis on se perd dans les rues parmi les pubs, les banquets avec des peintures etc., on est aussi passé devant ce qu'était le fameux Moulin de la Galette, peinte par Renoir, il ne reste pratiquement plus rien, à sa place un restaurant.

Nous arrivons place Blanche vers 19h, le long du trottoir de l'historique Moulin Rouge, une file longue et variée attend pour entrer, c'est assez impressionnant de voir des gens en smokings et des femmes en robes longues, avec d'autres avec des sacs à dos et des t-shirts , malgré le passage du temps, le Moulin a encore beaucoup de charme auprès des touristes.
Le dernier soir, visite nocturne de Notre-Dame et des Champs de Mars pour voir la cathédrale et la tour Eiffel illuminées.

Notes utiles:
Les repas du midi nous sommes presque toujours allés au bazar en libre-service de l'Hôtel di Ville, ce n'est pas de la haute cuisine mais les prix sont bas pour Paris, il y a de tout. divers types de pâtes et viandes cuites sur le moment, pizza, poisson, salades modulables. Il est au cinquième étage, avec une belle vue sur Paris et la Seine.
le soir nous sommes allés dans divers bistrots pas chers:
Le Molière à rue st. Honorè, Café L’imprimeri de la rue Coquillière, fréquenté par les jeunes.
Le bistrot D’Eustache, bistrot historique les vendredis et samedis soirs musique calme Le tout avec des prix moyens-bas autour de 15-20 euros chacun.
Le Bistro de Montmartre avenue Rachel (près du Moulin Rouge), un peu plus cher, un lieu au mobilier plus raffiné, cuisine moyenne.


Paris

Parmi les villes les plus romantiques et évocatrices du monde, la capitale française fait partie des destinations européennes les plus prisées. Un tour à Paris est l'occasion de découvrir cette ville élégante et charmante, véritable musée à ciel ouvert qui est aussi le cœur historique du pays.

En plus d'être la première ville à éclairer ses rues et ses symboles avec de la lumière électrique, et pour cette raison elle a été baptisée Ville Lumière, c'est précisément ici que les principes de liberté, d'égalité et de fraternité ont été affirmés.

Les voyages à Paris sont l'occasion de découvrir une ville riche de culture, d'art et de style.

Quels sont les principaux événements et vacances à Paris? | Quels sont les principaux lieux d'intérêt à visiter à Paris? | Quelles sont les principales raisons d'aller à Paris? | Comment se déplacer à Paris?

Quels sont les principaux événements et vacances à Paris?

Dynamique et pleine de vie, la ville est un important centre culturel européen et dispose d'un calendrier complet d'événements. Parmi les nombreux événements parisiens qui attirent pendant l'hiver des visiteurs du monde entier, il est possible de citer les événements caractéristiques Marchés de Noël, mais dans l'ambiance magique de Noël, il est également possible de s'amuser sur les patinoires, d'admirer la grande roue et de profiter d'un Paris entièrement illuminé.

Paris ne perd pas son charme incontesté même au printemps, pendant lequel les arbres fleuris qui bordent les boulevards s'illuminent de couleurs vives. Au cours de ces mois, le Marathon International de Paris, qui va de la place de la Concorde à l'hippodrome de Vincennes. La ville sait aussi impliquer ceux qui ne sont pas amateurs de sport, en effet, entre fin avril et début mai, Paris accueille l'un des plus grands des expositions Européen, où vous pourrez déguster des spécialités gastronomiques et admirer les dernières idées de design de maison.

L'été est plutôt dédié aux festivals de théâtre, de danse et de musique comme le célèbre Fête de la musique, un rendez-vous dédié à la musique internationale prévu fin juin. La musique continue d'être un protagoniste des festivals parisiens d'automne, mais à cette période de l'année, il est possible d'organiser un voyage à Paris pour y assister également. Fête de la moisson, qui se tient début octobre, ou pour déguster les dernières spécialités dans le domaine du chocolat au Salon du Chocolat, entre octobre et novembre.

Quels sont les principaux lieux d'intérêt à visiter à Paris?

Il y a beaucoup de choses à voir à Paris. Célèbre pour le Tour Eiffel, symbole de la ville, la capitale française renferme à elle seule d'autres lieux et joyaux architecturaux qui contribuent à la rendre unique, comme le Champs Élysées, une large et majestueuse avenue qui mène à la place Charles De Gaulle, où leArc de Triomphe, un monument construit pour célébrer les victoires de Napoléon Bonaparte.

Parmi les principales attractions à ne pas manquer lors des visites à Paris, on ne peut oublier les musées, parmi lesquels le Persienne, et le Cathédrale Notre Dame, un exemple exceptionnel du gothique français.

En plus de visiter les intéressants musées, les parc zoologique citoyen et moi passeges, des galeries couvertes pour faire du shopping, parmi les choses à faire à Paris, se promener le long des avenues bordées d'arbres et mini-croisières sur la Seine, grâce auquel il est possible d'admirer la ville d'un point de vue inhabituel.

Quelles sont les principales raisons d'aller à Paris?

Il y a plusieurs raisons de visiter Paris: donnez-le vous monuments emblématiques ai grands parcs, ainsi que ai larges avenues, la magie de la capitale française imprègne chaque recoin. Ville aux mille facettes, Paris sait émerveiller et conquérir le visiteur, qui peut éprouver le plaisir de se promener dans les rues, se laisser guider par le parfum des baguettes fraîchement cuites, se promener le long de la Seine en profitant des lumières du suggestif Ville Lumière.

Comment se déplacer à Paris?

Se déplacer dans Paris n'est pas une tâche difficile. La ville dispose en effet d'un système efficace de métro et plusieurs lignes de busqui garantissent la possibilité de se déplacer facilement dans toute la métropole. Le métro est le moyen le plus rapide et le moins cher de se déplacer en ville, mais vous pouvez également compter sur des lignes ferroviaires (RER), ainsi qu'aux nombreux tramways rocades de banlieue.

Paris

Parmi les villes les plus romantiques et évocatrices du monde, la capitale française fait partie des destinations européennes les plus prisées. Un tour à Paris est l'occasion de découvrir cette ville élégante et charmante, véritable musée à ciel ouvert qui est aussi le cœur historique du pays.

En plus d'être la première ville à éclairer ses rues et ses symboles avec de la lumière électrique, et pour cette raison elle a été baptisée Ville Lumière, c'est précisément ici que les principes de liberté, d'égalité et de fraternité ont été affirmés.

Les voyages à Paris sont l'occasion de découvrir une ville riche de culture, d'art et de style.

Quels sont les principaux événements et vacances à Paris?

Dynamique et pleine de vie, la ville est un important centre culturel européen et dispose d'un calendrier complet d'événements. Parmi les nombreux événements parisiens qui attirent pendant l'hiver des visiteurs du monde entier, il est possible de citer les événements caractéristiques Marchés de Noël, mais dans l'ambiance magique de Noël, il est également possible de s'amuser sur les patinoires, d'admirer la grande roue et de profiter d'un Paris entièrement illuminé.

Paris ne perd pas son charme incontesté même au printemps, pendant lequel les arbres fleuris qui bordent les boulevards s'illuminent de couleurs vives. Au cours de ces mois, le Marathon International de Paris, qui va de la place de la Concorde à l'hippodrome de Vincennes. La ville sait aussi impliquer ceux qui ne sont pas amateurs de sport, en effet, entre fin avril et début mai, Paris accueille l'un des plus grands des expositions Européen, où vous pourrez déguster des spécialités gastronomiques et admirer les dernières idées de design de maison.

L'été est plutôt dédié aux festivals de théâtre, de danse et de musique comme le célèbre Fête de la musique, un rendez-vous dédié à la musique internationale prévu fin juin. La musique continue d'être un protagoniste des festivals parisiens d'automne, mais à cette période de l'année, il est possible d'organiser un voyage à Paris pour y assister également. Fête de la moisson, qui se tient début octobre, ou pour déguster les dernières spécialités dans le domaine du chocolat au Salon du Chocolat, entre octobre et novembre.

Quels sont les principaux lieux d'intérêt à visiter à Paris?

Il y a beaucoup de choses à voir à Paris. Célèbre pour le Tour Eiffel, symbole de la ville, la capitale française renferme à elle seule d'autres lieux et joyaux architecturaux qui contribuent à la rendre unique, comme le Champs Élysées, une large et majestueuse avenue qui mène à la place Charles De Gaulle, où leArc de Triomphe, un monument construit pour célébrer les victoires de Napoléon Bonaparte.

Parmi les principales attractions à ne pas manquer lors des visites à Paris, on ne peut oublier les musées, parmi lesquels le Persienne, et le Cathédrale Notre Dame, un exemple exceptionnel du gothique français.

En plus de visiter les intéressants musées, les parc zoologique citoyen et moi passeges, des galeries couvertes pour faire du shopping, parmi les choses à faire à Paris, se promener le long des avenues bordées d'arbres et mini-croisières sur la Seine, grâce auquel il est possible d'admirer la ville d'un point de vue inhabituel.

Quelles sont les principales raisons d'aller à Paris?

Il y a plusieurs raisons de visiter Paris: donnez-le vous monuments emblématiques ai grands parcs, ainsi que ai larges avenues, la magie de la capitale française imprègne chaque recoin. Ville aux mille facettes, Paris sait émerveiller et conquérir le visiteur, qui peut éprouver le plaisir de se promener dans les rues, se laisser guider par le parfum des baguettes fraîchement cuites, se promener le long de la Seine en profitant des lumières du suggestif Ville Lumière.


Voyage en France à Paris

Après les vacances d'été, archivées depuis quelque temps maintenant, et celles de Noël et du Nouvel An qui ne nous ont pas vu faire des choses de l'autre monde, ici à Pâques, ou plutôt, la semaine avant Pâques, pour être précis, nous décidons d'y aller et faire une tournée en France.

Nous prenons les bagages, chargeons la voiture, confions les hamsters à des connaissances volontaires, les poissons de l'aquarium iront bien et c'est parti.

L'aller (vers l'aventure) est tout un tronçon, les kilomètres passent vite sous les roues et les 850 qui nous séparent de la capitale de l'autre côté des Alpes coulent vite, même si une journée de voyage prend tout. Et donc nous voici sur l'autoroute, l'A4 puis l'A5 jusqu'au tunnel du Mont Blanc et l'entrée de la France depuis Chamonix, ici après quelques kilomètres nous retournons à l'autoroute, désolé, "autoroute" plus précisément l'A40 " blanche "c'est" Blanc "parce qu'il mène au Mont Blanc, en fait. L'A40 avec un virage sinueux nous emmène vers l'A6, qui s'appelle ici "autoroute du soleil", déjà, Autostrada del sole, même les cousins ​​français en ont une.

La route mène directement à Paris, notre première destination et ainsi en fin d'après-midi d'un samedi de printemps nous arrivons dans la capitale de la France et nous entrons dans le boulevard fantôme périphérique une sorte de grande rocade, mais plus comparable au ring 90-91 route à Milan plutôt qu'au GRA romain, résultat: mise en bouteille générale, il est difficile d'avancer (et après une journée de voyage l'effort est double) et à ce stade (il est cinq heures de l'après-midi) il faut trouver un logement , essayons d'aller de l'avant à cet égard dans la ville, mais hélas il n'y a pas de place.

Nous sommes dans la ville depuis environ une heure et finalement quelqu'un nous indique un hôtel juste à l'extérieur de Paris, à Aubervillier, juste au nord de la ville. On y va et on trouve une place dans deux chambres doubles, l'accueil est professionnel, les chambres confortables, la connexion internet payante et il n'y a pas de brosse de toilette dans la salle de bain (Argh!), Bien des bizarreries françaises? Heureusement, les oreillers sont normaux! Maintenant pour manger qu'il est tard nous entrons dans le village et arrivons dans un restaurant italien improbable (pour ne pas perdre les bonnes habitudes d'un seul coup) repas médiocre (pour un italien).

il est très tard, endormi demain est dimanche.

Le dimanche est le deuxième jour de vacances mais le premier vrai jour à Paris, après un petit-déjeuner copieux, nous décidons qu'il n'est pas approprié d'utiliser la voiture et de profiter du célèbre métro parisien, qui est complexe, rapide et fréquent. Nous sommes à quelques pas de la M7 qui nous mène directement à notre première "attraction": le musée du Louvre.

Le musée du Louvre était autrefois le palais des rois de France, du Moyen Âge à nos jours. Il a d'abord été construit comme une forteresse, puis rénové après les guerres en tant que palais royal. Au fil des siècles, le palais s'est détérioré et a été presque abandonné. La transformation en musée est due à l'ancien président François Mitterrand.

Le musée contient de nombreuses œuvres d'art des auteurs les plus disparates et parmi les œuvres les plus célèbres de la planète, il s'agit en quelque sorte de se promener dans ses salles, où l'on peut admirer des sculptures comme les trois grâces ou la victoire ou Nike de Samothrace ou des peintures entre les plus précieux et les plus célèbres, comme le «Serment des Horaces» de Jacques-Louis David sans oublier «Mona Lisa» ou «Gioconda» du génie italien Léonard de Vinci.

Malheureusement, il est pratiquement impossible de manger dans le musée et il est nécessaire de sortir pour avoir un repas "à pied", c'est-à-dire des sandwichs, des friandises et de l'eau.

Après le déjeuner, nous retournons au musée et "termine", pour ainsi dire, la visite du musée avec deux enfants a déjà été tellement telle que, en plein air, découvrir les jardins des Tuileries immédiatement après l'arc de triomphe monumental du Carrousel , ainsi qu'avec la Seine. La grande rivière de Paris est traversée par le Bateaubus, imposants bateaux fluviaux, qui font rouler les touristes le long de la rivière au milieu de Paris carte en main nous longeons la rive gauche vers le symbole par excellence de Paris, la tour Eiffel, mais la ville non c'est petit, et marcher jusqu'au monument au départ des jardins des Tuileries n'est pas facile, surtout avec deux enfants maintenant fatigués, il est presque l'heure du dîner et nous entrons dans un autre restaurant italien est encore trop tôt pour faire face au dîner français, ce le temps est bien meilleur.

Satolli nous continuons d'essayer d'atteindre la tour, il est maintenant presque neuf heures du soir et le spectacle qui s'offre à nous et de ceux qui vous laissent le souffle coupé. Des centaines de tonnes de métal s'élèvent au-dessus de nos têtes alors que la tour brille lentement en jaune. A neuf heures, des milliers de lumières stroboscopiques lancent leurs faisceaux lumineux dans la soirée parisienne, de l'autre côté de la Seine le Palais de Chaillot au Trocadéro répond au spectacle.

Le spectacle est tout simplement magnifique, mais la longue file d'attente de personnes qui veulent gravir la tour laisse penser qu'il est peut-être temps de rentrer chez eux, maintenant la soirée cède la place à la nuit et les enfants sont plus fatigués que jamais, des aventures pour le retour à l'hôtel en métro, du fait de l'entretien d'une ligne (La M9), cela nous oblige à allonger le tour et il fait maintenant nuit quand nous passons, fatigués (est-ce entendu?), les portes de nos chambres.

Lundi, après l'inévitable copieux petit-déjeuner nous partons (un peu tard) pour l'exploration de la ville, généralement métro avec changement à la Gare de l'Est avec la M4 et nous voilà débarqués à l'Île de la Cité, au cœur de la ville de Paris, ici se dresse la cathédrale gothique de Notre Dame de Paris, c'est la cathédrale catholique de l'archidiocèse de Paris.

En vertu de la loi française sur la séparation de l'Église et de l'État de 1905, Notre-Dame est la propriété de l'État français mais son usage est attribué à l'Église catholique.

Précédée par un temple gallo-romain dédié à Jupiter, une basilique chrétienne et une église romane, la construction de la cathédrale Notre-Dame de Paris débuta en 1163, sous le règne de Louis VII et par la volonté de Mgr Maurice de Sully, qui n'a pas hésité à faire démolir la cathédrale préexistante de Santo Stefano, fondée en 528 par Childebert I, roi des Francs. La légende raconte que de Sully eut une vision de la nouvelle cathédrale et en fit un croquis dans la poussière à l'extérieur de l'église précédente.

La construction a commencé en 1163, grâce aux ressources fournies par l'Église et le souverain, les fonds levés par de Sully et l'aide des citoyens qui travaillaient comme forgerons, maçons et charpentiers.

Le travail a commencé avec le chœur, qui a été achevé en 1182 avec les deux marcheurs.

Entre 1182 et 1190, les travées des bas-côtés et les bas-côtés eux-mêmes ont été construits, après la consécration du chœur et du maître-autel. Les travaux ont été interrompus, laissant la structure centrale incomplète.

Au cours des 35 années suivantes, jusqu'en 1225, la nef est achevée et la construction de la façade commence (1208). Lors de la construction de la façade, les travaux et la décoration des trois portails occidentaux ont commencé, puis la construction de la rosace.

La façade principale, orientée à l'ouest, a été achevée vers 1250, les clochers jumeaux étant achevés entre 1225 et 1250.

C'est une église de plan rectangulaire, avec le transept contenu dans le périmètre du bâtiment l'espace intérieur, caractérisé par la présence de nombreuses chapelles latérales et radiales, est donc articulé selon un plan en croix latine, avec cinq bas-côtés qui se ferment, dans la zone de l'abside, avec un double ambulatoire.

La nef centrale se compose de cinq doubles travées, délimitées par des piliers circulaires massifs sur lesquels reposent les arcs en ogive. Au-dessus des allées latérales les plus intérieures se trouve la galerie des femmes, protégée par d'élégantes fenêtres à trois lumières et surmontée de grandes fenêtres à meneaux, une pour chaque travée, qui donnent de la lumière à l'intérieur. Le toit est composé de voûtes croisées et divisé par d'élégantes nervures.

On notera en particulier les piliers circulaires et la galerie des femmes, éléments typiques des premières cathédrales gothiques comme celle de Laon, qui présente en fait de fortes similitudes avec le tracé parisien. La nef de Notre-Dame de Paris n'est pas élancée et lumineuse comme celle des cathédrales du gothique mature (Amiens, Reims et Chartres), dans lesquelles les piliers, en faisceaux de polystyle, deviennent plus élancés et la galerie des femmes est remplacée par un petit série d'arcs appelés triforium. Pour obtenir un meilleur éclairage, rendu rare par la présence de la haute galerie, quelques années après la construction, il a été décidé de modifier le système d'ouvertures: ainsi la rosace d'origine et la petite fenêtre ogivale qui s'ouvrait en haut, ont été remplacées par la au-dessus de la fenêtre à meneaux. Cela impliquait également la modification du système des contreforts volants, c'est-à-dire des structures de support qui suivent le périmètre extérieur du bâtiment et qui sont clairement visibles dans l'abside.

La caractéristique de l'arc gothique est sa forme "mains jointes" qui ressemble à la position des mains dans la prière, et c'est un élément d'esprit pas indifférent dans les symbologies gothiques en particulier.

À la fin de la visite de la cathédrale, il est temps de déjeuner et donc, grâce au beau temps et à un banc gratuit dans les jardins à côté de l'édifice religieux, nous avons un repas similaire à celui de la veille et après un court marcher le long de la Seine, nous revoilà dans le métro. nous emmène, cette fois beaucoup plus vite, vers la tour Eiffel, aujourd'hui nous comptons monter et, après une file d'attente d'environ trois heures, nous montons au deuxième étage du la tour (la troisième était fermée du sol) puis jusqu'au troisième étage en haut du monument.

La tour a été nommée d'après son concepteur, l'ingénieur Gustave Eiffel, qui a également construit la structure interne de la Statue de la Liberté. il est visité en moyenne chaque année par cinq millions et demi de touristes.

La structure, qui avec ses 324 mètres de haut est la plus haute de Paris, a été construite en moins de deux ans, de 1887 à 1889 elle était censée servir d'entrée à l'Exposition universelle de 1889, une exposition universelle organisée pour célébrer le centenaire. de la Révolution française. Inauguré le 31 mars 1889, il a été officiellement inauguré le 6 mai de la même année.

Trois cents métallurgistes ont assemblé les 18 038 pièces de fer forgé, à l'aide d'un demi-million de boulons (qui ont été remplacés, lors de la construction elle-même, par des rivets à incandescence). Compte tenu des conditions de sécurité existant à cette époque, il est surprenant d'observer qu'un seul ouvrier a perdu la vie pendant les travaux de construction (lors de l'installation des ascenseurs) La tour mesure 324 mètres de haut avec son antenne (les antennes de télévision au sommet elles mesurent 20 mètres de haut) et pèse 10 000 tonnes. Pendant 40 ans, c'était la plus haute structure du monde. Pour l'entretenir, 50 tonnes de peinture sont également nécessaires tous les 7 ans. En fonction de la température ambiante, la hauteur de la tour Eiffel peut varier de plusieurs centimètres en raison de la dilatation du métal (jusqu'à 15 cm de plus pendant la chaleur estivale). Les jours de vent, des oscillations allant jusqu'à 12 cm peuvent se produire au sommet de la tour. Lors de sa construction, il y a eu une certaine résistance de la part du public, car on pensait que ce serait une structure esthétiquement médiocre. Aujourd'hui encore, elle est peu appréciée par certains Parisiens qui l'appellent les "asperges de fer". Cependant, il est généralement considéré comme l'un des exemples les plus extraordinaires de l'art en architecture et incontestablement l'un des symboles les plus représentatifs de Paris dans le monde.

En tout cas, la vue dont on jouit de là-haut offre une vue d'ensemble d'un Paris, petit et infini, délicat et puissant, suspendu entre rêve et réalité, les monuments les plus significatifs se reconnaissent assez facilement et soulignent leur grandeur aussi depuis cette Altitude: L'Arc de Triomphe, les monuments du Trocadéro, le bâtiment du musée du Louvre, le Sacré Cœur de Montmartre ou le Panthéon, pour n'en nommer que quelques-uns.

On prend un goûter et on descend, la soirée est à nos portes, on rentre chez soi, on dîne et on va se coucher, la deuxième journée à Paris est terminée.

Mardi est le quatrième jour en France et le troisième dans sa capitale, avec les enfants on a beaucoup marché ces deux derniers jours et donc, pour aujourd'hui on se consacre à quelque chose de plus doux, marcher à Montparnasse, mais d'abord, on va à un coin de la ville qui est peut-être snobé par les touristes (en fait nous en avons rencontré quelques-uns) et pas seulement parce qu'il fallait commencer les vraies vacances de Pâques.

Notre destination était le Musée national d'histoire naturelle, Département des jardins botaniques et zoologiques, mais fermé le mardi! La seule partie ouverte (à part le parc) était la ménagere du jardin des Plantes, ou pour le dire en italien le zoo.

Et donc ici, nous découvrons le zoo de Paris, et la découverte est que les animaux parlent la même langue partout dans le monde de la chance.

Parmi les kangourous, les pandas rouges, les chiens étranges, les antilopes, les émeus, la maison des reptiles bien garnie, etc., nous avons passé la journée dans ce jardin et il était temps de déjeuner à la sortie, de se promener dans les rues de la ville en passant par le Panthéon (entrée payante), et les jardins du Luxembourg (où se trouve le Sénat français), la surprise a été agréable de découvrir qu'au bord de la piscine, le Sénat met à disposition des utilisateurs du parc des chaises sur mesure.

Une méga aire de jeux inhabituellement clôturée (car elle doit être payée) a attiré l'attention des enfants, mais le tarif n'était pas exactement pour les enfants, un peu déçu et sur la fatigue, nous avons abandonné. La ricerca di un buon ristorante, questa volta francese, ha occupato il resto della serata, cena in Boulevard Montparnasse, metrò e a nanna.

Domani si riparte, ma non per rientrare in Italia, la nostra nuova meta e Mont saint Michel, ma questa è un’altra storia. Ma se avete voglia di vedere alcune delle foto del nostro viaggio, potete trovarle a questo link.

Guarda il video delle foto della gita su


Cosa vedere a Parigi: giorno 2

Le cose da vedere a Parigi erano ancora tante e quindi anche la seconda giornata è iniziata presto. Quella mattina, inoltre, era in programma la tappa più fuori dal centro di tutto il mio itinerario di tre giorni a Parigi. Uscito dall’hotel, sono andato a prendere la metro alla stazione Guy Môquet. Da qui con la linea 13 ho raggiunto Saint-Denis, un comune ormai inglobato nell’area metropolitana di Parigi in zona 3. Vi starete chiedendo: “Con tutte le cose che ci sono da vedere a Parigi, che ci sei andato a fare? Che ci sarà di così interessante? Ve lo dico subito.

Basilica di Saint-Denis

La risposta è una. Sono andato a visitare la Basilica di Saint-Denis. Sono un grande amante dello stile gotico e pare proprio che questo stile architettonico sia nato qua. Nella prima metà del XII secolo, il potente abate di Saint-Denis Sugerio volle rinnovare la vecchia chiesa carolingia. In quella occasione egli fu il primo a utilizzare l’arco acuto e gli archi rampanti, tipici dello stile gotico.

Una leggenda ruota attorno alla fondazione della basilica. San Dionigio, patrono di Francia, fu martirizzato dove oggi sorge il quartiere di Montmartre. Secondo la leggenda, dopo esser stato decapitato, si rialzò, raccolse la sua testa e iniziò a camminare in direzione nord, per poi accasciarsi dove oggi sorge Saint-Denis. Una donna romana, Catulla, seppellì il Santo secondo le usanze cristiane in un pezzo di terra di sua proprietà. Si sa invece per certo che lì sorgeva una necropoli gallo-romana, dove furono sepolti i santi martiri. Santa Genoveffa, patrona di Parigi, fece visita in quel luogo e convinse la diocesi di Parigi di far erigere un tempio in quel luogo sacro. Quel primo nucleo ha poi subito vari rifacimenti nei secoli, fino ad arrivare alla Basilica di Saint-Denis che oggi possiamo visitare.

Oltre a questo, la Basilica di Saint-Denis ha un forte significato storico. Qui furono seppelliti tutti i re di Francia. All’interno della Basilica si possono vedere circa una sessantina di monumenti funebri e le tombe nella cripta reale. Purtroppo molti dei corpi sono contenuti in un ossario, perché le tombe furono profanate durante la Rivoluzione Francese e le spoglie dei sovrani gettate in una fossa comune.





Monumento funebre di Maria Antonietta e Luigi XVI
Tomba di Maria Antonietta nella cripta della Basilica di Saint-Denis

Centre de Pompidou

Finita la visita alla Basilica di Saint-Denis, ho ripreso la metro 13 per tornare al centro di Parigi. La tappa successiva della giornata è stata il Centre Pompidou. Però, prima di entrare, sono andato a vedere la vicinissima Place Igor Stravinsky. La particolarità di questa piazza è la presenza di una fontana, chiamata Fontaine des automates, composta da sculture in alluminio colorate che si muovono grazie ai getti d’acqua. Sfortunatamente al mio passaggio la fontana eera spenta, però è stata molto carina da vedere.

Sono quindi entrato al Centre Pompidou, che ospita all’interno un grandissimo spazio espositivo di arte contemporanea. Si presenta come un edificio alquanto insolito. La struttura portante e gli ambienti di collegamento tra le diverse aree dell’edificio sono sistemate all’esterno. Sulla facciata si possono vedere quindi scale mobili e grossi tubi colorati. I colori sono diversi in base alla funzione dei vari elementi: il blu per l’aria, il verde per il liquidi, il giallo per i cavi elettrici e il rosso per le vie di comunicazione. Questa organizzazione permette di avere un ampio spazio interno da utilizzare per le esposizioni e le diverse attività. Oltre alla collezione di arte contemporanea, ospita una biblioteca pubblica, sale cinematografiche e teatrali, spazi per attività pedagogiche, un centro di ricerca sulla musica, librerie, un ristorante e un bar.

Uscito dal Centre Pompidou, ho fatto pranzo al vicino Restaurant Flunch. Ce ne sono diversi a Parigi e sono un’ottima soluzione se si vuole spendere poco. Mangiare a Parigi non è affatto economico!

Place Igor Stravinsky
Edificio del Centre Pompidou


Panorama dal Centre Pompidou

Cattedrale di Notre-Dame e il Quartiere Latino

Giusto il tempo di un pranzo veloce, mi sono messo subito in marcia perché le cose da vedere a Parigi erano ancora molte. Dal Centre Pompidou è stato facilissimo raggiungere a piedi la Cattedrale di Notre-Dame. Lungo il tragitto sono passato davanti all’Hôtel de Ville, il municipio di Parigi ospitato in un edificio in stile neorinascimentale.

Poco dopo sono arrivato davanti a uno dei luoghi più famosi da vedere a Parigi: la Cattedrale di Notre-Dame. Si trova sul lato orientale dell’Île de la Cité, un isolotto fluviale della Senna, e rappresenta uno degli edifici gotici più iconici del mondo. Sfortunatamente, ho potuto vedere solo la facciata esterna perché la cattedrale è chiusa da quando il tetto è crollato durante l’incendio del 15 aprile 2019. Speriamo di poter tornare a visitarla presto!

Sono arrivato sull’altra sponda della Senna, dove sorge il Quartiere Latino. Il nome è legato al fatto che qui già in passato sorgevano le istituzioni d’istruzione di livello superiore, quindi dove si studiavano le materie classiche. Dal XII secolo, non a caso, in questa zona di Parigi si trova la famosa Università della Sorbona. Il Quartiere Latino non è solo questo, ma è uno dei più pittoreschi di Parigi. È costituito principalmente da stradine e piazzette con locali e negozi coloratissimi. Tra questi c’è anche la famosa Shakespeare and Company, una delle librerie più famose del mondo. Fondata nel 1919, è stata sin da subito un punto di ritrovo di scrittori, tra cui Ezra Pound, Ernest Hemingway e James Joyce. E a propostito di stradine, nel Quartiere Latino si trova Rue du Chat-qui-Pêche, la strada più stretta di Parigi, larga appena 1,80 metri.

Hotel de Ville, Municipio di Parigi
Cattedrale di Notre-Dame

Libreria Shakespeare and Company


Quartiere Latino
Rue du Chat-qui-Pêche, la strada più stretta di Parigi

La Sainte-Chapelle

Successivamente sono tornato sull’Île de la Cité, per visitare la Sainte-Chapelle. Secondo me, è una delle cose più belle da vedere a Parigi, quindi cercate di includerla nel vostro itinerario. La sua costruzione risale al XII secolo, quando re Luigi IX commissionò la costruzione di una cappella privata all’interno del suo palazzo. Il suo intento era quello di custodirvi la Croce di Spine di Cristo, un pezzo della Croce e altre reliquie di cui era entrato in possesso.

Superata la biglietteria, si accede alla cappella inferiore. Appena si entra, si resta con la bocca aperta per la bellezza dei decori. Si presenta divisa in tre navate da delle colonnine con capitello e con una volta a crociera. Nella zona dell’abside si può vedere la statua di Luigi IX. La volta a crociera è intermanete affrescata con gigli, che richiamano lo stemma del re di Francia, su un fondo blu.

Prendendo una scala, si accede alla cappella superiore. E se prima ero rimasto a bocca aperta, qui lo sono rimasto ancora di più. Come da buona tradizione gotica, l’edificio ha un’altezza considerevole. Si presenta a navata unica e con lo stesso schema decorativo della cappela inferiore. Qui, però, a colpire il visitatore sono soprattutto le grandi vetrate policrome che raccontano fatti narrati nelle Sacre Scritture, iniziando dall’Antico Testamento, passando al Nuovo, fino ad arrivare all’Apocalisse. Nell’abside si trova l’imponente altare-reliquario che era utilizzato per custodire la Corona di Spine e le altre reliquie della Passione di Cristo.



Cappella inferiore
Cappella superiore

Champs Élysées e Arco di Trionfo

Uscito dalla Sainte-Chapelle, sono ritornato all’Hôtel de Ville e da lì ho preso la metro Linea 1 per raggiungere gli Champs Élysées , il famoso viale alberato di Parigi, ricco di negozi di ogni tipo. L’ho percorso dalla fermata della metro Champs-Élysées – Clemenceau fino all’Arco di Trionfo.

Altro simbolo indiscusso della città insieme alla Tour Eiffel, l’Arco di Trionfo è senza dubbio tra le cose da vedere a Parigi assolutamente. Si trova al centro di Place Charles de Gaulle e per potervi arrivare è necessario prendere un sottopassaggio. Non provate ad attraversare la piazza, mi raccomando! La sua costruzione fu voluta da Napoleone Bonaparte per celebrare la vittoria di Austerlitz. Pare infatti che egli abbia promesso ai suoi soldati che sarebbero tornati vittoriosi a Parigi, passando sotto gli archi di trionfo. Mantenne la promessa e fece costruire l’Arco di Trionfo per celebrare la sua impresa.

Il monumento ha delle dimensioni considerevoli. È alto 50 metri, largo 45 e ha una profondità di 22 metri. Sapendo che Napoleone era un persona con un grande ego, non mi meraviglia che abbia voluto un’opera così maestosa. Presenta sulle sue pareti dei bassorilievi che raccontano scene della rivoluzione e dell’impero napoleonico. È possibile salire sulla sua terrazza in cima e ammirare una vista a 360 gradi su tutta Parigi e un panorama d’eccezione sugli Champs Élysées . Si riescono a vedere il Grande Arche de la Défense da un lato, il Museo del Louvre dall’altro, la Tour Eiffel e tutti gli altri principali monumenti di Parigi.

Inoltre, sotto l’Arco di Trionfo, si trova la tomba del milite ignoto. Ogni sera alle 18:30 si tiene una cerimonia in cui i membri dell’Associazione dei Combattenti o delle Vittime di Guerra ravvivano la fiamma perenne.

Arco di Trionfo
Alcuni bassorilievi



Museo del Louvre

Ultima tappa della seconda giornata a Parigi è stata il Museo del Louvre. Nonostante avessi il Paris Pass, e quindi l’accesso gratuito e prioritario, ho dovuto comunque fare una prenotazione gratuita. Serviva semplicemente per avere un biglietto con l’ingresso a un determinato orario. Io ho scelto di entrare alle 18, dato che il venerdì il Museo del Louvre è aperto fino alle 21:45 (anche di mercoledì).

L’ingresso del Museo del Louvre è dalla Grande Piramide che si trova al centro del cortile d’onore. Pur avendo accesso prioritario, ho dovuto fare la fila (di pochi minuti) per i controlli di sicurezza. Una volta entrato, ho lasciato le mie cose nell’armadietto e preso una mappa del museo.

Visitare tutto il Museo del Louvre è impossibile. È proprio vero quando si dice che ci voglia un mese per vederlo tutto. Quindi, dovete entrare con l’idea che ne vedrete un pezzo. Il mio consiglio è di informarvi prima su cosa vedere al Louvre, segnarvi le opere o i periodi storici che vi interessano e cercarli con l’ausilio della mappa e chiedendo al personale quando vi perdete (vi assicuro che succede!).

Non sto qui a elencarvi le opere che ci sono e che ho visto, perché finirei domani. Quelle che mi sono rimaste più impresse sono sicuramente la Nike di Samotracia, la Venere di Milo, Amore e Psiche di Canova, la Vergine delle rocce di Leonardo da Vinci, Le nozze di Cana di Veronese (si trova di fronte alla Monna Lisa).

Museo del Louvre
Ingresso del Louvre
Nike di Samotracia
Venere di Milo
Amore e Psiche

Piramide del Louvre illuminata

Il mio incontro con la Gioconda

E sì, poi c’è Lei! La grande protagonista del Museo del Louvre: la Gioconda. Mi avevano detto: “Non farti grandi aspettative perché ti deluderà”. Da come me ne avevano parlato, sembrava quasi che mi sarei trovato di fronte a un quadretto in miniatura e invece no… non è grandissimo come dipinto, sì, ma non a tal punto! È anche vero che si trova in una parete da sola e che nella stessa sala sono esposte tele molto più grandi: una fra tutte Le Nozze di Cana di Veronese. Comparata con le altre opere della sala, è indubbiamente molto piccola.

Mi aspettavo di trovare una folla oceanica e di dover vedere la Gioconda da lontano. Invece il museo ha organizzato due percorsi su file separate, in modo che a turno tutti possano ammirarla da vicino e scattare una foto. Ovviamente sta nel senso civico di ognuno non fermarsi a lungo, permettendo anche agli altri di ammirare il dipinto.

La Monna Lisa

Ingresso in Francia da un paese extra Europa

Tutti gli spostamenti tra la Francia e i paesi al di fuori dello spazio europeo sono vietati. Sono possibili deroghe in caso di motivi imperativi di ordine personale o famigliare, salute o professionali che non possano essere posticipati. Per attestare il motivo di urgenza è necessario compilare una dichiarazione giurata, scaricabile dal sito del Ministero dell’Interno. (Link esterno) La dichiarazione dovrà essere presentata alla compagnia aerea al momento dell’imbarco ed essere accompagnata dai documenti necessari.

Dal 12 marzo non è più necessario giustificare il motivo di urgenza per i passeggeri in arrivo o verso Australia, Corea del Sud, Israele, Giappone, Nuova Zelanda, Regno Unito e Singapore.

Per entrare in Francia da un paese extra europeo sarà necessario: eseguire un test a mezzo tampone PCR molecolare al massimo 72 ore prima dell’ingresso in Francia, compilare l’autocertificazione, (Link esterno) rispettare un isolamento di 7 giorni e eseguire nuovamente un tampone PCR molecolare alla fine del periodo di isolamento.

Per maggiori informazioni sui controlli sanitari alle frontiere in funzione dal paese di provenienza consultare le il sito del Ministero dell’Interno francese (Link esterno) .
Per maggiori informazioni: visitate il sito del Ministero dell'Europa e degli Affari Esteri (Link esterno)


Parigi di sera: i ristoranti e i locali più caratteristici del quartiere latino

Tra i quartieri di Parigi, quello latino è uno dei più vivaci, da vivere soprattutto di sera, cenando in uno dei ristoranti della zona, magari dopo un happy hour in un bar. Ecco quali sono i locali più caratteristici dove mangiare nel quartiere latino a Parigi.

  • Le bar Dix: Posizionato su Rue de l’Odéon il bar è perfetto per un aperitivo nella vivace atmosfera del quartiere latino.
  • Le Crocodile: Arredato come un’aula scolastica, il locale è rinomato per i suoi cocktail e si trova su Rue Royer-Collard.
  • El Palenque: Per chi vuole immergersi nella cultura sudamericana il locale su Rue de la Montagne-Ste-Genevieve, con cucina argentina, è l’ideale.

  • Cafè Mabillon: Posizionato su Boulevard St-Germain il locale non chiude mai ed è perfetto per un happy hour nel quartiere latino.
  • Les Bouquinistes: Lungo la Senna su quai des Grands-Augustins si trova il Bistrot dello chef Guy Savy famoso per la sua cucina creativa.
  • La Tour d’Argent: Posizionato su quai de la Tournelle il locale offre una splendida vista su Notre Dame ed è famoso per l’anatra all’arancia.
  • L’Epi Dupi: Il ristorante, famoso per il merluzzo, si trova su Rue Dupin e rappresenta un locale elegante e rinomato del quartiere latino di Parigi.


A Parigi… a Parigi

Si può dire che tutta la
nostra adolescenza non sia stata altro che una lunga attesa del momento in cui saremmo andati a Parigi .
Badate bene, non una qualsiasi località della Francia, peraltro bellissima, ma proprio Parigi perchè?, vi chiederete- Perchè siamo cresciuti con il commissario Maigret. Il personaggio creato da Georges Simenon che per la mia generazione avrà sempre il volto di Gino Cervi, cappello e pipa compresi, approfondita successivamente dalla lettura dei romanzi.

Anche la sigla cantata dal povero Tenco, non si sa bene perchè, è evocatrice di atmosfere e luci nordiche indimenticabili. Negli spazi lasciati ad un certo punto liberi dalla figura di Maigret si insinuano certi tipi interpretati da Jean Gabin prima e Belmondò poi, seguito negli ultimi anni della nostra giovinezza dalle atmosfere di Truffaut, in atmosfere in bianco e nero indelebilmente concorrenti a formare un cotè di nostalgia, impossibile visto che nessuno di noi due era mai stato a Parigi o in Francia prima, particolare importante visto anche c
he Simenon era belga e non francese.

Tutti voi a questo punto avrete capito che mio marito ed io eravamo completamente innamorati di qualcosa che non conoscevamo affatto dal vero, come il protagonista del film di Emir Kusturica.

L’occasione per colmare la lacuna arriva con un compleanno importante che decidiamo di trascorrere nella capitale francese per una intera settimana.
Il programma è già stabilito dall’Italia: mattinate ai musei e pomeriggi in libertà.

Grazie ai pacchetti che offre l’amministrazione museale della città, siamo entrati comodamente senza file nelle maggiori pinacoteche.

All’antica Abbazia di Cluny, ora Museè du Moyen Age, la mente compie un viaggio a ritroso di mille anni, stanze e stanze stracolme di statue, bassorilievi, oggetti, ori ed arazzi a partire dalla caduta dell’Impero Romano, quando in Europa si instaura la religione cristiana e tutta l’arte vive dell’aspirazione dell’uomo verso Dio.

Tra le miriadi di oggetti e cose, resta scolpita la stanza dedicata alla Dama del Liocorno, allegoria dell’educazione di una fanciulla nobile su arazzi dal fondo rosso meravigliosi. Durante la visita a questo museo, il più antico e dedicato ad un’epoca lontana e difficile, ci siamo imbattuti in scolaresche di scuola primaria con bimbi schierati a terra a gambette incrociate che ascoltavano in silenzio le maestre mentre spiegavano: mai visto niente di simile da noi.

Naturalmente la parte del leone l’ha fatta il Museè du Louvre l’antica residenza dei Re di Francia risalente al 12^ sec. è nata come fortezza di difesa dalle incursioni normanne, si è trasformata ed ampliata nei secoli sino a quando, nel XVIII sec. su impulso di Luigi XV venne destinata a museo trasformata in immensa pinacoteca che raccoglie il meglio esistente al mondo, come sappiamo frutto anche delle scorribande dell’armata napoleonica non volendoci perdere nulla, iniziamo dal piano alto, dove sono le opere degli ultimi secoli, e dove per accedervi si rende omaggio alla Venere di Samotracia: a seguire, interminabili corridoi di opere del settecento ed ottocento, spiccano i saloni dedicati alle immense opere di Jacques Louis David, il pittore di Napoleone, attraverso cui ci sono arrivate le immagini dell’incoronazione e del famoso ritratto a cavallo, oltre ad una sconvolgente immagine di Murat assassinato da Carlotta Corday.
Scendendo ai piani bassi, si resta impressionati dalla quantità considerevole di opere italiane presenti: noi siamo rimasti impressionati dalla folla in fila per ammirare il ritratto di Monna Lisa, la Gioconda di Leonardo, mentre in un’altra sala ci siamo fatti una ragione del fatto che anche il crocifisso di Giotto faccia parte del bottino di guerra. Anche i musei italiani hanno opere straniere, ma le nostre al Louvre sono semplicemente le migliori e ne fanno la differenza (forse indulgo un tantino al campanilismo ma non credo di essere la sola). Non è escluso che in una ipotetica restituzione all’Italia di quanto sottratto, la direzione del Louvre dovrebbe chiuderne intere ali.
Una mattina andiamo al Museo Delacroix, in Rue de Furstenberg, 6.

L’autore de “La libertà guida il popolo”, icona del Risorgimento europeo, abitava questo studio luminoso che si snoda ad “elle” attorno ad un cortile interno che ricordava molto quello citato da Bertolucci nei “Dreamers”. Oggi questo studio-abitazione dell’artista nehli ultimi anni della sua vita ( dal 1857 al 1863 quando è morto) è quindi adibita a museo con tutti i mobili dell’epoca, le carte e molte opere: tutto questo grazie all’interessamento di due suoi amici e protetti.
Una mattina di pioggia incessante (siamo andati ad inizio marzo) abbiamo visitato l’Orangerie, museo ubicato in un’ala del palazzo reale e a cui si accede attraverso il giardino delle Tuileriee in queste sale sono esposte le famosissime “Ninfee” di Claude Monet, simbolo dell’impressionismo ci si avvolge in queste atmosfere verde-viola liquide e ci si sente veramente come in un bosco o in prossimità di uno stagno al tramonto.
La visita al Musee d’Orsay, peraltro non lontano dal Quai-des-Orfevre quartier generale di Jules Maigret, ci ha portato invece in un’epoca diversa, ottocento-inizi novecento, e rimangono veramente impressi i saloni dedicati a Modigliani, o i padiglioni di mobili biedermeyer di questa vecchia stazione riconvertita in pinacoteca, attraversata da condutture e tutta aperta sul piano terra, in stile liberty.

Ma il nostro viaggio a Parigi non ci ha visto solo visitatori di musei. I nostri pomeriggi erano dedicati invariabilmente, dalle quindici e trenta in poi, alla visita dei quartieri.

Innanzitutto, il quartiere latino, dove era il nostro albergo (chez Maxim’s, delizioso e tipico, con arredamento in ferro battuto e ricchi tendaggi, a due passi dalla Sorbonne e da Rue de la Contrescarpe). Questo quartiere è addossato alla Rive Gauche e collegato attraverso Fabourg Saint Germain, alla Senna e a Notre Dame.

Alla visita a Notre-Dame ed al quartiere circostante abbiamo dedicato un’intera mattinata. Il tempo di quel giorno fu in assoluto il peggiore di tutta la settimana trascorsa nella città, ciò nondimeno l’immensa chiesa affacciantesi sul grande fiume che attraversa Parigi, pur sferzata da un vento gelido che increspava e intorbidiva le acque del fiume, si ergeva in un fascino indimenticabile. Il portale medievale sormontato di statue domina il “parvis” sotto il quale abbiamo visitato l’antica Lutèce romana, la culla di Parigi fondata da Giulio Cesare nel 52 a.c., contendendo l’antico villaggio abitato dal popolo gaulois dei Parisii al grande Vercingetorige e mantenendolo per 452 anni. Il vasto interno della chiesa illuminato da vetrate (purtroppo la visita sul perimetro laterale era interdetta da lavori), restano indelebili nella memoria. Ai lati, Notre-Dame è circondata dall’Hotel Dieu, antico ospedale risalente al 18^ secolo. Dal lato Senna si affacciano bancarelle di libri antichi e vecchi negozi. Di quella giornata non si può dimenticare la visita alla Concièrge, le antiche carceri dove nelle volte sotterranee rimane incancellabile la narrazione delle gesta di Abelardo ed Eloisa, la coppia di amanti medievali simbolo della passione divina, l’attenzione di Parigi per quest’epopea si trova documentata anche al Père Lachaise, il più famoso cimitero della città che ospita un tempietto universalmente venerato come la loro tomba. Della visita al Père Lachaise serbiamo un ricordo dolcissimo la passeggiata lungo i viali a scalinate, dove ad ogni angolo troviamo tombe di personaggi ed artisti, molti italiani, sognati ad occhi aperti, come ad esempio Modigliani o Piero Gobetti, Rossini o anche la povera Marie Trintignant, e il ricordo delle epigrafi marmoree che attestano vite passate e morti ancor più gloriose sono appena paragonabili da noi alla dolcezza del cimitero inglese o acattolico di porta San Paolo ad Ostiense nello scolorire del pomeriggio primaverile l’animo si ben predisponeva alla contempazione ed alla pace.
Nel nostro girovagare pomeridiano per i quartieri, che sceglievamo guidati unicamente dai nostri personalissimi “amarcord”, armati di baguette che in Francia si trova appena sfornata praticamente ad ogni ora del giorno nelle boulangerie, abbiamo deciso di spingerci sino a Saint Denis. A tredici fermate di metropolitana dal centro città si trova la banlieu di Saint Denis, dove si può visitare la famosa abbazia, intitolata al vescovo cristiano inviato nel 250 d.c. ad evangelizzare i Galli e martirizzato da Diocleziano o dai Valeri, che custodisce le tombe dei re di Francia. Meta di turismo d’elite, essa mostra ai visitatori i mausolei dove riposano i re dall’epoca capetingia in poi, in sarcofagi monumentali sormmontati da effigie e necrologi.
L’abbazia è stata costruita nel VII secolo e dopo re Dagoberto vi sono state traslate le tombe dei re, sorta di sacro Pantheon, dal X sec. in poi e fino alla rivoluzione francese, con i resti dei Borboni riesumati dalle fosse comuni.
Alla fine della visita, non abbiamo saputo resistere dal visitare le vicinanze del luogo sacro, addentrandoci nel sobborgo parigino a maggioranza di colore abbiamo preso un caffè in un vecchio bar, il cui arredamento risaliva probabilmente agli anni quaranta, nella strada principale un concertino di artiste di strada, donne anziane abbigliate in modo variopinto ed ispirato a certa moda americana del periodo maccartista, cantavano vecchie canzoni accompagnandosi con una tromba. Uno spettacolo stupendo.
Prima di lasciare il quartiere, dove per’altro si arriva in una modernissima ed efficiente stazione della metropolitana, abbiamo assaggiato uno splendido e succulento doner kebab in un locale turco, dove siamo stati serviti dalla figlia del proprietario nella sala al piano superiore e vista sulla piazza, dove avevano facoltà di mangiare i soli clienti che ordinavano il “piatto”. Inutile dire che durante tutto il pomeriggio a Saint Denis abbiamo nutrito seri dubbi sulla reale uscita della Francia dall’epoca coloniale, o forse era solo un riflesso della nostra inguaribile fantasia, chissà…
Restando nel tema del cibo, voglio chiarire che durante tutta la permanenza a Parigi la regola che abbiamo seguito è stata quella di provare ogni sera una cucina diversa. In questo proposito siamo stati aiutati dal fatto di avere l’albergo nel quartiere latino, zona ad altissima presenza di locali di ogni nazionalità.

Ciò ci ha permesso di scegliere ad esempio già dalla prima sera la cucina basca, a base di ineffabili affettati, vini rossi deliziosi, un locale dai caratteristici piccoli tavoli quadrati in legno addossati gli uni agli altri, cosa che favorisce gli incontri, ed infatti abbiamo socializzato immediatamente con i nostri vicini, una coppia belga con la quale era possibile parlare un francese comprensibile misto ad un discreto italiano da parte loro. Non possiamo d’altronde dimenticare l’esperienza nel ristorante libanese, da Roger, che ha riempito il nostro tavolo di decine di piccole ciotole con verdure e salse di tutti i tipi e l’immancabile fornellino con l’agnello caldo, servendoci di persona. Anche la visita al ristorante greco ci è piaciuta, un locale gremitissimo forse un po’ troppo turistico, ma nel complesso soddisfacente. La novità assoluta è stata invece per noi la visita al ristorante francese, dove siamo andati appositamente per provare la fondue bourgognonne, un’eperienza esilarante dove il proprietario si è esibito in una prova di cottura al momento, visto che non eravamo in grado di capire come si facesse: devo dire che c’è bisogno di un buon coordinamento mani e stomaco per affrontare quel piatto. Inutile dire che tutte le nostre serate sono state accompagnate da ottimi vini, esclusa la serata alla crèmerie, locale stile “bonne maman” dove servono solo crepes e creme varie e si bevono solo succhi, frullati e sidro.
Durante la nostra permanenza a Parigi, come ha già compreso chi mi legge, noi vedevamo non solo la città reale, ma anche ed irrevocabilmente la città che ci è arrivata attraverso le nostre letture giovanili e la vicinanza di alcuni settori culturalmente affini. Eccoci quindi un pomeriggio seduti al Fabourg Saint Germaine nella veranda riscaldata del Cafè du Flore: in questo luogo sono stati concepiti i capolavori di Jean Paul Sartre e Simone de Beauvouir, scrittori francesi molto amati, icone del novecento. Anche la visita della vicina chiesa, un tempo abbazia fuori le mura, ci ha permesso di seguirne la storia nei secoli attraverso un buon percorso didattico sito all’interno.
La domenica mattina non abbiamo mancato l’appuntamento con il “mercato delle pulci” più famoso di Parigi: quello che si tiene alla “Porte de Glignancourt”. Per arrivare in questa periferia il viaggio in metropolitana si svolge anche in tratti a vista, permettendoci di godere di scorci di Parigi indimenticabili, nonché dell’affasciante brulicare dei suoi milioni e milioni di abitanti. Anche se nel viale di accesso somiglia un po’ alla nostra Porta Portese, con venditori di ogni nazionalità, prodotti cinesi, giocatori delle tre carte, dopo si snoda un dedalo infinito di espositori, una periferia industriale struggente nel paesaggio invernale, centinaia di punti vendita con montagne di oggetti, rigattieri specializzati dove è possibile trovare di tutto, da abiti vintage a mobili in perfetto stato, collezioni di dischi, libri, manifesti, chincaglieria, scarpe, occasioni irripetibili e materiali per sognare.

Non si poteva andare a Parigi senza visitare la collina di Montmartre. La metropolitana ci scende a Pigalle, vecchio quartiere malfamato pieno di club, cinema osè e teatri, cafè-chantant e locali con spettacoli per tutte le inclinazioni a tutte le ore anche la mattina a colazione dal boulevard Pigalle una strada si inerpica tortuosa su su per la collina di Montmartre, la “collina dei martiri cristiani”, come pare derivi il nome dall’antico toponimo latino.

La facciamo a piedi, per non perderci la visione mozzafiato della piazzetta degli artisti e la chiesetta dei Saint-Michel l’amarcord è feroce, i colori sono gli stessi del secolo XIX^ visitiamo il quartiere che conserva ancora le insegne del “Lapin agile”, vecchio bistrot dei pittori bohemiènne e l’unica vigna di Parigi ancora a cielo aperto, chissà fino a quando si conserverà. La visita al Sacre-Coeur con vista sull’immensa città conclude il pomeriggio in collina: scendendo, incontriamo la casa dove è vissuto Eric Satie, il famoso musicista.
La domenica pomeriggio visitiamo Places de Vosges, piazza alberata secentesca quadrata, delimitata da portici, dove è possibile ammirare artisti di strada, ed infatti quel pomeriggio abbiamo avuto il privilegio di ascoltare un soprano di sesso maachile, qualcosa di unico e sublime.


Tutto il Marais è ammantato di un’aura speciale, avendo conservato intatto il fascino della città vecchia sfuggito agli ampliamenti ed alle demolizioni di Haussmann nell”800. Nel quartiere vive una nutrita comunità ebraica, e ciò lo arricchisce di negozi e librerie molto particolari.

Nel quartiere parigino di Belleville, un tempo paesino che ha dato i natali nel 1915 alla grande Editr Piaf, “il passerotto di Parigi”, la più grande famosa e amata cantante di Francia, abbiamo potuto immergerci in un caleidoscopio di razze, usanze, colori, merci di ogni specie ed in particolar modo asiatiche vecchie cinesi in antico costume sedevano in minuscoli tuguri vendendo spezie come se fossero al mercato di Shangai, mentre le boucherie musulmane offrivano polli a prezzi stracciati e montagne di legumi semi-estinti troneggiavano pronti ad essere ceduti dietro compenso da vecchi venditori allampanati in palandrana e codino. Incredibile, un pezzo di Asia nel cuore della Ville Lumière!!
L’ultimo giorno della nostra permanenza abbiamo visitato lo splendido Jardin de Plantes (Orto Botanico), ricco di piante fiori alberi arbusti di ogni specie e genere, aperto e pieno di gente che liberamente faceva sport o semplicemente si scaldava al sole. La visita alla Moschea islamica conclude il nostro soggiorno parigino, lasciandoci una incommensurabile voglia di ritornare, consapevoli che sei giorni non potevano bastare per assaporare questa meraviglia della civiltà occidentale che risponde al nome di Parigi.


Video: Guide de voyage de la France les choses à voir absolument